Isabelle, inceste…! (8) (Récit avec photos)

19 février 2009

EN FAMILLE

Les protagonistes :

Isabelle, 26 ans, professeur d’écoles secondaires, épouse de Matthieu; Matthieu, 27 ans, époux d’Isabelle, militaire en déplacement,
Jean-Marie, 56 ans, père de Matthieu;  Muriel, 53 ans, mère de Matthieu,

Thierry, 24 ans, frère de Matthieu; Adeline, 21 ans, sœur d’Isabelle;  Annie, 48 ans, mère d’Isabelle.

Epilogue

Les semaines ont passés depuis cette soirée d’orgie au sein de la belle-famille de son mari. Isabelle a finalement réussi à maîtriser un peu plus ses émotions et est parvenue à résister aux dernières sollicitations de Jean-Marie et de Thierry.

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Les deux hommes sont ainsi restés sur leur faim à l’occasion des maigres rencontres familiales qu’elle a été contrainte d’accepter.

De plus, à trois reprises, alors qu’elle sentait le traquenard poindre son nez, Isabelle a décliné des invitations qui lui semblaient douteuses. Toutefois, à l’école, les choses ne semblent pas vraiment s’être arrangées. Ainsi, alors que le Directeur de l’établissement d’Isabelle ne semblait plus s’intéresser à elle, a de nouveau décidé de reprendre ses exactions lubriques.

La veille au soir, alors que la petite blonde était dans son bureau pour étudier un projet pédagogique de sortie scolaire au sein d’un parc animalier, il s’est approché d’elle et a commencé à lui caresser le dos. Réactive, la jeune femme s’est aussitôt levée d’un bond en s’exclamant qu’il n’était plus question de la toucher.

La toisant de son regard diabolique, il s’est rappelé à son bon souvenir en évoquant les deux parties de jambes en l’air précédentes. Mieux, sortant de sa poche un cliché, il présenta celui-ci à la jeune Isabelle qui en resta pantois.

En effet, la photo présentait une scène inattendue où l’on distinguait clairement la jeune femme enfoncée dans le fauteuil, à demi nue, en pleine action de fornication avec le Directeur.

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Terrorisée, Isabelle questionna ce dernier sur l’origine de cette photo. Le Directeur lui avoua que son bureau possédait une installation photographique sophistiquée lui ayant facilement permis de la prendre en photo lors de leurs premiers ébats torrides.

Vaincue, la jeune institutrice se rassit sur son siège et n’offrit plus de résistance au vieil homme qui se chargea rapidement de lui dénuder la poitrine. Les seins à l’air, la pauvre victime se laissa lécher les tétons par son Directeur qui entreprit également de lui faire ôter sa jupette.

Quelques minutes plus tard, la jeune femme se retrouva allongée sur le bureau du directeur à subir les assauts virils de ce dernier qui, ayant enfilé un préservatif, profitant de la situation, exigea de sa part qu’elle reconnaisse qu’elle appréciait.

« Allez dis-le que tu aimes que je te prenne ma petite caille !!! Dis-le !!!!! »

« Aaah, non, non ce n’est pas vrai … ooohh, mon Dieu … aaah !! »

Accélérant sa possession, le vieil homme la pilonne comme un sauvage en espérant la faire hurler. Bien entendu, il arrive rapidement à ses fins et la jeune institutrice, définitivement soumise à ses caprices lubriques, se mit à se déhancher à chaque va-et-vient de son supérieur hiérarchique en réclamant piteusement qu’il la fasse jouir.

Il n’en faut pas plus pour déchaîner l’intéressé qui, soulevant ses frêles jambes, sur ses épaules poursuit brutalement sa possession en lui arrachant des cris de bonheur. Rapidement, la jeune femme atteint un orgasme démesuré et se relâche totalement.

Quasiment inconsciente, après ce déferlement de jouissance, la belle blonde ne réalise pas que le vieil homme s’est décidé à changer de trou. Profitant de son absence momentanée, l’homme se plante dans son anus après l’avoir lubrifié avec sa salive et la possède tout aussi sauvagement.

Au bord de l’apoplexie, Isabelle crie comme une démone souffrant le martyre, mais le Directeur n’en à cure. Au comble de l’extase, ce dernier se répand enfin en lâchant un flot de sperme qui s’écrase au fond de son préservatif. A demi agonisante de luxure, la jeune Isabelle reprend avec peine son souffle et ne parvient plus à bouger.

Étendue sur le bureau, ses vêtements à terre, elle rouvre les yeux doucement et découvre son supérieur hiérarchique figé en elle, les yeux fixes. Aucune réaction de sa part ! L’homme a visiblement eu une crise cardiaque et ne bouge plus, comme une momie maintenue par enchantement debout, planté irrémédiablement dans le postérieur de la petite blonde.

Horrifiée, Isabelle finit par comprendre la situation et se dégage en se mouvant tel un serpent. Le Directeur s’affaisse à terre avec un bruit sourd et ne se relève plus. Bien que paniquée, la jeune femme se rhabille illico presto et a la présence d’esprit de reculotter son supérieur hiérarchique, qu’elle tire de toutes ses forces vers un fauteuil du bureau. Le laissant finalement assis à terre, elle s’échappe comme une petite voleuse dans la nuit et réintègre son domicile tremblante de peur.

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Une nuit atroce perturbe la jolie blonde qui ne parvient guère à s’endormir en songeant que la mort suspecte du Directeur pourrait attirer la gendarmerie chez elle. C’est épuisée qu’elle se rend à l’école le lendemain matin pour prendre sa classe. Étonnée, elle ne constate ni pompiers ni gendarmes.

La rentrée se fait naturellement sans encombre et la jeune femme à bien du mal à comprendre comment personne n’a pu se rendre compte que le Directeur n’est plus de ce monde. A la récréation, elle croise une collègue qui lui fait part que le Directeur était en pleine forme le matin …

Tombant des nues, Isabelle blêmit et s’enferme dans un mutisme de circonstance pour éviter de se trahir. Ce n’est que le midi, à l’occasion du repas en salle des professeurs qu’elle recroise son supérieur hiérarchique qui lui adresse un sourire appuyé. Comprenant qu’elle s’est méprise sur le malaise du vieux, la veille, elle respire à nouveau et reprend la classe l’après-midi un poids en moins sur les épaules.

En fin de journée, alors qu’elle s’apprête à quitter l’école, le Directeur l’apostrophe et lui demande de passer la voir. Penaude mais soumise, la jeune femme suit ce dernier dans son bureau. La porte est à peine fermée qu’elle découvre un autre homme assis dans le fauteuil du Directeur.

« Je vous présente Monsieur le Député-maire à qui j’ai longuement parlé de vous et de vos qualités. » déclame le Directeur en esquissant un sourire de circonstances.

Intimidée et perplexe, la petite blonde répond aux salutations du nouveau venu qui la dévisage longuement. La quarantaine, plutôt bel homme, le Député-maire ressemble à ces hommes politiques à qui tout est permis et qui ne souffrent aucun refus. Mal à l’aise, Isabelle se demande ce qu’elle fait en présence de ces deux hommes.

La réponse vient rapidement. Le Directeur lui annonce que le Député-maire, qui co-finance le projet pédagogique sur lequel elle est investie, souhaitait la rencontrer pour faire plus ample connaissance avant d’accorder la subvention. L’homme, qu’elle n’a jamais vu que sur des posters, se lève et vient lui faire un baisemain appuyé.

Le Directeur invite ensuite sa jeune collègue à s’asseoir au côté de l’homme politique qui continue à l’observer avec attention. Isabelle, habillée d’une robe noire et chaussée de bottes de la même couleur, croise et décroise les jambes nerveusement sans vraiment écouter le discours de son supérieur hiérarchique.

L’édile se moque du projet en question. Il n’est venu que pour se rendre compte par lui-même du candira-t-on local sur l’arrivée de la jolie institutrice. Ayant, vite jugé la situation il devine à travers les vagues explications préliminaires du Directeur de l’établissement scolaire, qui ne tarissait pas d’éloge sur sa nouvelle collègue, que celle-ci est une petite oie blanche en pleine mutation qui ne demande qu’à grandir.

Son visage lui semble familier, mais il n’arrive pas à se remémorer ou et quand il l’a déjà aperçue. Le regard fuyant, celle-ci tente de s’extirper des deux mâles dont elle ne pressent que le pire. La conversation achevée, le Député-maire insiste pour que la jeune femme passe en mairie afin de lui remettre le projet de document nécessaire au financement de la sortie scolaire projetée. Le Directeur fait la moue mais se voit contraint d’accepter, tandis qu’Isabelle acquiesce sans trop savoir pourquoi.

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Montés dans la voiture de fonction du maire, la jeune institutrice n’est pas rassurée et replie sa robe sur ses genoux. Ce dernier ne cesse de reluquer les formes gracieuses de la jeune femme et décide alors qu’il va en faire sa nouvelle maîtresse. Après une dizaine de minutes de voiture, ils arrivent finalement à la mairie, qui, à cette heure, est désertée.

Accompagnant le Député-maire dans son bureau, Isabelle mesure qu’elle est désormais dans l’antre d’un prédateur coriace et se demande pourquoi elle l’a suivi jusque là. A peine a-t-elle franchi le seuil de la porte de son bureau, que ce dernier, refermant la porte, l’invite à s’asseoir en face de lui et lui propose un martini.

Isabelle refuse poliment mais l’homme s’est déjà dirigé vers un petit bar discrètement aménagé dans une armoire et lui tend un verre qu’elle accepte tremblante.

« On m’avait signalé que vous étiez ravissante. Mais on s’est trompé ! Vous êtes une perle dans un écrin trop étroit ma chère ! » lui déclare-t-il en lui souriant de manière charmeuse.

Mal à l’aise, elle rougit et croise ses jambes de plus bel, ce que ne manque pas d’observer son interlocuteur avec envie. Après avoir avalé son martini, l’homme sort le projet document d’un tiroir et, se levant, s’approche d’elle en s’asseyant à moitié sur son bureau et en approchant son visage à quelques centimètres du sien.

« Voyez-vous, j’aime les choses bien faites. Je pense que vous serez d’accord avec moi sur ce point n’est ce pas ? »

Ne comprenant pas où il veut en venir, la jolie institutrice recule quelque peu et absorbe rapidement son martini en acquiesçant béatement.

« Je pense qu’avant d’octroyer cette subvention à votre établissement scolaire, il me faut des gages. Or, vous êtes précisément, la clef de la situation Madame … Vous mesurez mon propos je suppose ? »

« Je ne suis pas sûre de comprendre Monsieur le maire. Je … ».

Une main du premier magistrat de la ville se glisse aussitôt entre les genoux de la jeune femme qui s’arrête de parler, tétanisée. Comprenant que la petite oie est une proie facile, le Député-maire, attrape son verre qu’il pose sur le bureau et se dresse devant elle.

Se positionnant entre ses jambes, qu’il écarte de ses genoux, il attrape sa tête et l’attire contre son pantalon pour lui présenter la bosse qui se dresse sous le tissu. La jeune femme réalisant enfin ce qui va lui arriver, essaie de se redresser, mais l’homme sait s’y prendre avec les femmes et à tôt fait de l’obliger à se rasseoir dans le fauteuil.

Dégageant immédiatement son sexe de sa braguette, il attire le visage de la jeune institutrice vers son mandrin et l’invite à le sucer. Rouge de confusion, Isabelle s’exprime avec effusion en espérant raisonner le maire. Mais l’homme, qui en à vu d’autres, ne se laisse pas compter des histoires.

Isabelle fixe l’engin du maire et panique en découvrant la taille de celui-ci. Ricanant au regard de la jeune femme, il lui plante son vit dans la bouche et lui impose une branlette buccale sans plus tarder. Solidement maintenue par l‘arrière des cheveux Isabelle est ainsi soumise au bon vouloir de l’édile qui mesure la bonheur de se faire sucer par cette jeune pouliche dont il se souvient subitement qu’il l’a mariée, il y a quelques mois, en s’étant fait la réflexion qu’il l’aurait bien sautée.

Et voilà donc le jour tant attendu avec une proie qui dépasse toutes ses espérances, pense-t-il en imaginant le mari cocu.

Après cet apéritif buccal qu’il ne souhaite pas mener à son terme, le Député-maire exige de sa proie qu’elle se positionne à quatre-pattes sur le tapis.

Celle-ci refuse naturellement et fait mine de s’enfuir. Sans crier garde, il lui adresse une violente claque et réitère sa demande menaçant. Sonnée par la gifle et la tournure des évènements, Isabelle obtempère finalement. A genoux sur le tapis, les mains positionnées à même le sol, la jeune femme sent les mains du maire relever sa robe sur ses fesses et masser son petit postérieur dressé à tous vents.

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« Tu as un corps divin ! Décidément, je ne pouvais pas passer à côté de ça ; Si tu fais tout ce que je te demande, ton école n’aura pas à regretter mes largesses financières crois-moi !! ».

Soumise, la petite institutrice se tait et attend le mâle qui se délecte de la voir ainsi prête à se faire prendre sans broncher. Puis, le maire s’agenouille à son tour et, abaissant sa petite culotte noire sur ses chevilles, dirige son sexe lubrifié par la salive de la belle en direction de sa fine toison blonde.

Impitoyablement, il s’enfonce en elle comme une brute et lui arrache des cris de souffrance, ponctués progressivement de gémissements évocateurs du changement qui s’opère en elle. Au terme de quelques minutes de cette possession, la petite Isabelle gémit de bonheur et, morte de honte, se soumet définitivement aux desiderata du maire qui entend faire durer le plaisir.

Se retirant de son entre-jambes, il écarte alors le globe de ses petites fesses et pousse son membre contre son anus. La petite institutrice suffoque de stress mais, fermant les yeux et se mordant les lèvres, ne tente pas de se sauver. Après quelques efforts, l’homme parvient à s’infiltrer entre ses sphincters et poursuit sa possession nocturne sans se préoccuper un seul instant des gémissements de la jeune femme.

Jamais Isabelle ne s’est sentie autant remplie. Il faut dire que le sexe du maire est de loin le plus gros qu’elle a connu et la sodomie en cours lui fait mesurer combien elle est inexperte en la matière. Dilatant son anus au plus haut point, l’homme s’agite de droite à gauche tout en massant son petit clitoris en glissant sa main sur son sexe. Au bord de l’explosion, la jeune mariée pleure de bonheur et ne se contient plus.

Ravit de la tournure des évènements, le Député-maire décide finalement de jouir dans le sexe de la petite blonde. Se retirant de son anus douloureux, il la retourne sur le dos et replonge entre ses parois en la fixant droit dans les yeux. Prenant conscience qu’il va se vider en elle, la jeune femme, qui se sait en période d’ovulation prend peur et s’agite.

« S’il vous plait, ne jouissez pas en moi .. Je … Non, je ne peux pas … ».

Hélas, pour elle, le Député-maire, aussitôt au fond d’elle éjacule de tout son être en poussant un cri de victoire, tel un guerrier possédant la femme de son ennemi. Vaincue, la jeune institutrice accepte la situation et trouve le moyen d’être saisie d’un puissant orgasme conjointement avec son amant du moment.

* * *

Isabelle est rentrée chez elle ce soir-là sans un remord, s’est douchée en songeant à ses ébats avec le Député-maire. Elle a appelé son mari au téléphone et lui a demandé de revenir vite en lui promettant qu’elle l’aimait à la folie. Pourtant, elle pense qu’elle est peut être enceinte du maire et craint le pire. Mais, toutes ces effusions de sexe et de jouissance ont réveillé en elle une personnalité qu’elle ne connaissait pas.

Elle sait qu’elle ne pourra plus se passer de ces séances de fornication plus ou moins consenties. Que ce soit, le maire, son supérieur hiérarchique ou sa belle-famille, le désir est désormais trop fort et la petite institutrice attend, avec fragilité et peur mais surtout envie, le prochain homme qui saura la dominer et la mener à des extrémités qu’elle n’imaginait pas il y a peu encore.
(Epilogue)

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