Isabelle, inceste…! (1) (Récit avec photos)

19 février 2009

EN FAMILLE

Isabelle est domptée par son beau-père (partie 1) .

Matthieu, jeune officier, vient de quitter sa jeune et jolie épouse pour suivre son unité en déplacement pour environ 6 mois dans un pays d’Afrique en proie à de graves troubles.

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La vie de militaire est dure pour ce jeune couple, obligé de se séparer après seulement trois mois de mariage. Comble de malchance, Isabelle vient d’être titularisée comme professeur des écoles dans une école primaire du coin (sud de la Bretagne) et n’a donc pas vocation à suivre son jeune époux sur le terrain.

Qu’à cela ne tienne, les deux jeunes tourtereaux se consolent en pensant qu’ils rattraperont le temps perdu dans quelques mois et se sont promis de se joindre régulièrement.

Isabelle est une jeune femme extrêmement timide mais passionnée par une vocation dont elle a fait son métier : l’enseignement. Magnifique blonde, légèrement décolorée, les cheveux souvent réunis en un chignon gracieux, elle mesure 1,65 m et possède un visage enchanteur rehaussé par des yeux verts en amande qui lui donne un petit look « slave ».

De surcroît et pour compléter le tout, elle est dotée d’un corps de déesse souvent agréablement mis en valeur par des jupes ou des robes courtes. Pour résumer, elle fait l’unanimité au sein de la gente masculine et pourrait aisément faire la couverture de magazines de mode, si ce n’était sa petite taille. Quoiqu’il en soit Isabelle n’a jamais aspiré à la célébrité et préfère l’anonymat d’une petite école primaire en province.

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A son arrivée à l’école primaire de la petite commune où elle vient d’être affectée, le vieux directeur a tout de suite été sous le charme et n’a, depuis lors, cessé de la poursuivre de ses assiduités. Il ne rate pas une occasion de l’inviter dans son bureau pour traiter de sujet divers et se rincer l’œil en bavant sur les formes sculpturales de la jeune institutrice.

L’arrivée d’une telle beauté n’a pas non plus laissé de marbre les quelques papas ayant assuré la rentrée de leurs enfants. Ceux-ci n’ont eu d’yeux que pour la nouvelle jeune « maîtresse » et sont rentrés chez eux la tête pleine de fantasmes. Ils ne sont pas les seuls … En effet, Jean-Marie, son beau-père, fantasme sur sa belle-fille depuis qu’il la connaît.

Combien de fois n’a-t-il pas songé de se faire la jolie Isabelle et d’en faire son jouet sexuel. A défaut de mettre à exécution, dans l’immédiat, son fantasme, il lui rend très régulièrement visite. En effet, demeurant à quelques kilomètres de sa belle-fille, il lui a proposé, durant l’absence de Matthieu, de passer régulièrement le soir pour lui tenir compagnie et l’aider dans l’aménagement de la petite maison que les jeunes mariés viennent de louer.

Autour d’une tasse de thé ou d’un alcool léger, ils devisent de leurs activités professionnelles respectives, de Matthieu qui donne autant qu’il le peut de ses nouvelles et de toutes les choses que peuvent se dire un beau-père et sa belle-fille. Un soir de fin de semaine, vers la fin novembre, Jean-Marie décide de passer à l’action.

Ce soir là, il s’est procuré un puissant somnifère sous la forme de cachets qu’il a pulvérisé en poudre fine. Il compte bien verser celle-ci dans la boisson de sa belle-fille lors de la soirée et, profiter enfin, de ses charmes.

A son arrivée, il complimente sa belle-fille sur sa tenue et s’installe dans le fauteuil du salon. Isabelle est habillée d’une jupe assez moulante de couleur bleue marine, qui s’arrête au dessus de ses genoux, d’un chemisier écru et est chaussée d’une paire de mocassins marron clair très élégants.

Des barrettes dans les cheveux, assorties à la couleur de sa jupe, lui donnent un petit air d’étudiante qui excite son beau-père. Après quelques minutes passé en sa compagnie, Jean-Marie décide de mettre à exécution son plan. Sachant sa belle-fille particulièrement prude et timide, il sait qu’en abordant certains sujets, il parviendra à la mettre mal à l’aise.

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Souriant par avance de la situation, il décide alors d’orienter peu à peu la conversation sur le Directeur de l’école d’Isabelle. Depuis peu, Jean-Marie a compris, à travers leurs conversations, que le fameux Directeur lorgne sur sa belle-fille laquelle, ingénue ou gênée, évite toujours de s’étendre sur le sujet.

« Et ce Directeur, alors, parlez-moi encore de lui, est-il toujours aussi gentil et prévenant à votre égard ? Facilite-t-il votre intégration dans l’établissement ? »

Isabelle rougit immédiatement et, après quelques propos sans intérêt, finit par reconnaître pudiquement qu’elle le trouve un peu trop prévenant et que cela la met particulièrement mal à l’aise. Elle poursuit, en rougissant de plus bel, qu’elle ne sait pas comment réagir et demande timidement conseil à son beau-père.

Sans répondre à sa question, Jean-Marie lui assène qu’il est normal qu’un homme de son âge soit attiré par une aussi ravissante jeune femme, de surcroît seule. Il s’étonne même qu’il en soit encore resté à une cour platonique et lui demande s’il ne lui a pas déjà proposé un dîner en tête à tête.

Isabelle ouvre grands les yeux et blêmit en tremblant légèrement. Puis, bredouillant, un vague non en baissant les yeux, ne sachant plus quoi répondre d’autre, prétexte la préparation du thé en cuisine pour s’éclipser de la pièce comme une petite fille prise au dépourvu. Jean-Marie la suit du regard et détaille sa superbe croupe qu’il crève d’envie de caresser. Il éclate de rire intérieurement et se dit que l’affaire se présente à merveille.

Aussitôt, la belle disparue en cuisine, il sort de sa poche la fine poudre blanche et la verse dans la grande tasse d’Isabelle, puis, ajoute par-dessus une cuillère de sucre en poudre comme il le fait chaque soir qu’il rend visite à l’épouse de son fils. Après quelques minutes, la jeune femme réapparaît dans le salon. Encore sous le choc des propos de son beau-père, elle n’ose croiser son regard et s’affaire à servir le thé de manière silencieuse.

« J’espère que je ne vous ai pas choqué, Isabelle, avec mes propos de tout à l’heure » déclare Jean-Marie, narquois, en se versant un nuage de lait dans sa tasse.

Rosissant à nouveau, la jeune femme ne sait que répondre et poliment adresse un sourire gêné à son beau-père. Puis, après avoir consciencieusement remué son thé pour dissoudre le sucre (et la poudre glissée à son insu), elle porte à ses lèvres la tasse fumante.

Jean-Marie change de conversation et fait durer plus longtemps qu’à l’accoutumée cette visite nocturne. Peu à peu, la jeune femme ressent une puissante fatigue et constate qu’elle a bien du mal à suivre la conversation de son beau-père. Celui-ci, tout en parlant, l’observe attentivement et constate le changement d’état de sa ravissante belle-fille.

En effet, Isabelle, progressivement envahie par le sommeil à les yeux qui papillonnent et les muscles qui se relâchent. Bientôt, incapable de contrôler sa gestuelle, elle n’a plus la force de serrer ses jolies jambes et dévoile impudiquement, au regard lubrique de son beau-père, sa petite culotte en dentelle. Dans un semi sommeil, elle distingue son beau-père qui se lève et vient s’asseoir près d’elle.

Tournant la tête vers lui, elle tente de lui demander ce qu’il fait mais les mots ne suivent pas. Jean-Marie attrape alors une de ses mains et la secoue délicatement. La jeune femme n’émet aucune protestation. Il choisit alors de pousser son avantage plus loin. Incapable de se défendre, Isabelle sent, tout à coup, une main qui se pose sur son genou gauche et le caresse en remontant doucement sa jupe vers le haut de ses cuisses.

Enhardie par l’absence de réaction de sa belle-fille, la main de Jean-Marie glisse le long de ses jambes et parvient à frôler sa petite culotte. Dans un dernier moment de lucidité, Isabelle essaie de se défendre mais son corps ne lui obéit plus. En un rien de temps, Jean-Marie a atteint sa petite culotte et masse désormais la motte légèrement bombée de sa belle-fille qui ouvre la bouche de surprise.

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A demi consciente, elle lui adresse un regard de supplique mais ne rencontre qu’un sourire carnassier sur le visage de son beau-père. Puis c’est le trou noir ! Isabelle pique du nez et s’affaisse doucement dans le canapé. Jean-Marie attend encore quelques secondes puis l’appelle doucement. Constatant sa totale inconscience, il saisit alors son visage par le menton et approche sa bouche contre la sienne.

Il force ses lèvres et entreprend une sarabande torride dans cette bouche jusqu’alors interdite. Plongée dans un profond sommeil factice, la jolie victime subit cette intrusion buccale et se laisse manipuler par son beau-père qui s’en donne à cœur joie. Celui-ci ajoute un peu de piment à cette embrassade volée en saisissant un de ses seins qu’il malaxe avec plaisir. Excité par ces prémices prometteurs, Jean-Marie décide de passer aux choses sérieuses.

Attrapant la jeune épouse de son fils sous les bras, il la tire vers lui jusqu’à lui faire reposer sa tête sur ses genoux. Désormais couchée sur le dos dans son canapé, la tête reposant sur les genoux de son beau-père et les jambes reposant sur le bord du canapé, la jeune femme respire doucement.

Ne perdant pas de temps, Jean-Marie s’attaque à son chemisier. En un rien de temps, il parvient à le déboutonner, puis, écartant celui-ci sur ses graciles épaules, il découvre une magnifique petite poitrine finement mise en valeur par un soutien-gorge en dentelle blanche.

Jean-Marie pose alors une main sur le ventre plat de la jeune femme et le caresse en remontant délicatement vers ses jolis petits seins. Isabelle ne réagit pas plus à présent que quelques minutes plus tôt. Profondément droguée, elle est à la merci de son beau-père qui s’apprête à commettre l’irréparable.

Jean-Marie dégrafe alors son soutien-gorge et titille ses petits mamelons qui ne tardent pas à se dresser sous l’effet de l’excitation. Parallèlement, la poitrine d’Isabelle se gonfle et sa respiration se fait plus profonde. La dextérité de son beau-père sur ses tétons finit par lui arracher quelques petits cris qui amusent Jean-Marie.

« Tu aimes cela ma jolie » dit-il tout haut en souriant de manière vicieuse.

Abandonnant pour l’instant ses petits seins dressés, Jean-Marie s’extirpe du canapé et achève de dénuder la poitrine de rêve de sa belle-fille. Puis, se positionnant entre ses fines jambes, il s’atèle à remonter sa jupe moulante sur le haut de ses cuisses. Ses mains expertes caressent l’entre cuisse de sa victime et remontent jusqu’à ce qu’elles rencontrent le tissu de sa petite culotte. Jean-Marie n’en peut plus.

Au comble de l’excitation, il dé-zippe énergiquement la jupe de sa victime et l’ôte rapidement. Isabelle est désormais presque intégralement nue, inerte sur le canapé, uniquement protégée de son agresseur par sa seule petite culotte. Jean-Marie se jette sur elle, tel un fauve sur sa proie et, écartant les pants de sa petite culotte, embrasse goulûment son sexe blondinet.

Il fait pénétrer sa langue dans son intimité et caresse, par la même occasion, ses fesses fermes et sportives. L’un de ses doigts s’attarde sur sa raie culière et tente une plongée vers le petit trou de la jeune femme. Inconsciente. Isabelle ne bouge pas lorsqu’il finit par passer les sphincters et débute un doigté subtil.

« Tu ne perds rien pour attendre ma petite Isabelle. Un jour ou l’autre je te prendrais par le cul» lui assène-t-il entre deux embrassades de son pubis.

Enfin, après quelques minutes de ces petits jeux buccaux et culiers, Jean-Marie s’arrête et se redresse. D’un coup sec; il arrache la dernière protection d’Isabelle et prend quelques secondes pour admirer son corps magnifique. Puis, n’y tenant plus, il lui écarte les cuisses, abaisse son pantalon et en extirpe un membre dressé qui n’a que trop attendu cet instant magique.

Saisissant les frêles jambes de sa belle-fille, il attire celle-ci contre lui et, placé debout devant le canapé, face à sa victime, dirige son mandrin bandé vers l’entrée de ce paradis intime. D’un petit coup de reins, il la pénètre et ressent à cet instant un tremblement d’excitation comme il n’en a jamais vécu.

Un mouvement de recul d’isabelle, bien qu’endormie, confirme qu’elle n’apprécie pas cette intromission non désirée et rappelle à Jean-Marie qu’elle pourrait bien se réveiller. Aussi, c’est prudemment qu’il s’enfonce désormais lentement en elle jusqu’à la garde en prenant soin d’apprécier cette possession tant attendue. Jean-Marie est surpris par le conduit extrêmement étroit de sa belle-fille et n’en éprouve que plus de plaisir.

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Décidé à profiter au maximum du corps de sa jeune victime inanimée, il finit par se positionner à genoux sur le canapé et fait passer les jambes de celle-ci sur ses épaules pour mieux la posséder. Puis, s’agrippant à ses cuisses, il entame alors une pénétration vigoureuse, qui lui arrache de petits gémissements. Au bout de quelques va et viens, Jean-Marie sent qu’il ne va plus pouvoir longtemps se retenir.

Accélérant sa possession, il finit par éjaculer en elle et lui envoie dans le corps un flot de sperme incroyable. Ebahi par son exploit, à la mesure du fantasme qu’il vient de réaliser, il reste planté en elle jusqu’à ce que son sexe redevenu mou sorte tout seul du vagin.

Reprenant peu à peu ses esprits, Jean-Marie se redresse et observe sa victime couchée sur le canapé, la tête tournée vers lui, les yeux mi-clos. Un sourire d’extase semble égailler son visage. Ses jambes ouvertes offrent une vision impudique sur sa petite chatte d’où s’échappe le sperme de son agresseur. Jean-Marie décide alors d’immortaliser la scène à l’aide de l’appareil photo de son téléphone portable.

Prenant bien soin que l’on puisse reconnaître sa belle-fille, il prend plusieurs clichés de la jeune femme nue dans des positions suggestives. Il achève cette séance photo en attrapant le doux visage de sa belle-fille et en lui engouffrant son sexe dans la bouche. Il place ensuite une main de la jeune femme sur son sexe comme pour mimer une fellation. Regardant le dernier cliché, il sourit en constatant que la photo est particulièrement réussie.

On y voit très distinctement Isabelle, assise sur le canapé, nue, les lèvres rouges enserrant un sexe inconnu aidé par une de ses mains. On distingue également une main posée fermement sur la tête de la jeune enseignante qui agrippe sa chevelure blonde décoiffée et semble forcer la belle. Jean-Marie sourit intérieurement en constatant que ce cliché présente une scène où l’on pourrait jurer que la superbe Isabelle se prête au jeu.

Enfin, il se rhabille puis la transporte, à l’étage, dans sa chambre et la dépose nue sous ses draps. Il ramasse ses affaires et les dépose proprement sur une chaise dans sa chambre en espérant que la belle ne se rappellera de rien le lendemain.

Il s’éclipse ensuite et rentre chez lui en songeant à la suite de son plan machiavélique pour faire de la jeune épouse de son fils son jouet sexuel.

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