Mon fils mon maître (2)..!(Récit avec photos Mère-fils)

21 janvier 2009

NOS SELECTIONS

Mon fils mon maître 2.
Elle a du mal à le quitter pour aller travailler. Il dort profondément à 6 heures du matin….. Il a tellement joui qu’il doit récupérer.

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Elle est en pleine forme, enjouée avec tout le monde, libérale avec les ouvriers, eux-mêmes ravis du relâchement de la pression de la patronne.Elle assure le démarrage des travaux! A la maison, tout change. Très heureuse, elle laisse son fils diriger la maison !

Cela se limite à une seule activité, le sexe ! C’est ce qu’elle attend de lui. Jean est avide de sensations, de voir une femme, sa mère, se livrer à lui. Dès qu’elle franchit la porte, il la fait se déshabiller. Elle enlève pièce par pièce, les vêtements pour dévoiler ce qui l’intéresse en priorité. La découverte du corps augmente l’attraction qu’il ressent en la voyant. Après la douche, elle doit rester nue.

Elle prend toutes les poses qu’ il demande. Elle est émerveillée de le voir aussi exigeant et excité durant ses exhibitions. Elle prend les poses qui sont dans les revues, il connaît tous ses secrets féminins maintenant. Il la caresse : le ventre, les seins qu’il affectionne, les fesses, le sexe, un ballet incessant de mains envahissantes. Son sexe de femme très sensible, est une source qui l’inonde partout entre les cuisses.

Dès qu’elle sent le sexe de son fils, l’excitation la fait couler rapidement, elle est esclave de ses sensations de femelle attendant le sexe mâle. Allongée sur la table de la salle à manger, nue, les fesses sur un coussin, jambes écartées, il décide aujourd’hui de lui couper les poils qui envahissent son pubis. Elle est interloquée et anxieuse. Il maîtrise bien l’opération de la coupe rase.

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Il doit essuyer souvent le sexe ruisselant car elle ne résiste pas à cette pose outrancière (si quelqu’un venait), aux frottements des mains de Jean, elle coule sur excitée. Son anus exposé en plein jour, la rend honteuse. Son fils le voit, le touche, lui rase les poils de son cul qu’elle n’a même jamais regardé, par contre lui, la découvre ! Elle souffre avec la cire. Les poils arrachés brutalement près des organes, la brûlent.

Elle ne le fera pas souvent. Pourtant pour qu’il soit heureux elle le laisse faire. Sidérant ! dans la glace elle a l’impression d’être encore plus nue et exposée. Elle n’ignore rien de son anatomie …  » Ca te plaît ?  »  » Superbe maman ! ! ! « . Elle est rassurée, elle craignait de le choquer ! Elle l’était un peu, il est ravi ! Les lèvres roses du sexe, l’humidité qui suinte, son anus très proéminent, comme un mini volcan, elle voit tout !

La lotion apaisante lui fait du bien mais elle a un feu intérieur qui l’empêche de rester calme, elle a envie de sexe maintenant sans le dire …… Les fesses remontées par le coussin, elle sent son fils plus fort, lui marteler le fond de son vagin, elle jouit encore plus que d’habitude sur la table de la salle à manger ? impensable ! ! ! Il n’a pas joui ….. il s’écarte d’elle ? ? ? Elle est rassurée, il plonge la tête la première vers son ventre déployé et rougi par l’étreinte. C’est un délice, Jean est gourmand et passionné.

Sa bouche imprévisible se joue de son organe, quelle douceur, quel délice, son clitoris se développe, aspiré par son fils. Elle plaque soudain ses cuisses autour de la tête du garçon, l’orgasme est extraordinaire, il arrête un peu de la dévorer. Il recommence avec son sexe.
Elle est folle de sensations qui la font monter et descendre sans arrêt, grâce à cette pénétration jouissive. Il se répand comme d’habitude, avec vigueur au fond de son sexe, elle ne peut pas retenir son cri de plaisir ! La vague de chaleur surgit de ses entrailles, elle n’a jamais connu cela dans le passé. Son fils est un amant merveilleux. Elle prépare le repas avec un tablier de cuisinière comme seul vêtement, c’est un peu gênant pour elle.

Elle doit s’essuyer l’entrejambes car le sperme de son fils s’écoule avec son humidité persistante. Puis elle se rassure. Elle est suffisamment belle, Jeannine se sent flattée d’être un spectacle pour son fils. Ses fesses qu’elle juge trop grosses sont peut-être désirables ? Après le repas, elle ne peut pas s’empêcher de dévorer le sexe de son fils presque toujours en érection, satisfait du spectacle de sa mère.

Elle sait qu’elle doit aller jusqu’au bout, elle doit avaler son sperme généreux, il aime beaucoup! Elle est à ses pieds, il est resté assis. Bien manipulé par sa mère excitée, il va exploser. Jeannine sourit en pensant qu’elle va boire le sperme de son fils comme une crème dessert, à la fin du repas. Elle ne juge pas encore de la quantité de foutre produite par ce bout d’homme ! Elle reçoit toute la production masculine, elle adore. Les testicules l’attirent, ses mains s’activent beaucoup sur ces deux joyaux pendus souplement sous la verge de Jean.

Le sexe masculin représente la sucrerie, les testicules deviennent les fruits juteux de l’Eden ! Au bord de l’éjaculation il a le temps de lui demander de laisser sa bouche ouverte. La langue maternelle le lèche encore, sur le filet. Avec un dernier coup au sommet du gland pourpre il voit son éjaculation qui entre dans la bouche grande ouverte de sa mère. Tout disparaît en partie, chaque fois qu’elle déglutit les giclées lourdes et grasses.

Il a les yeux exorbités par le spectacle, l’obéissance de sa mère. Il se vide intégralement, en immenses giclées désordonnées et blanches, elle avale ce qu’il libère! En sentant glisser dans son œsophage la sécrétion de son fils, elle se demande si elle n’avalerait pas son urine ? Folle d’envies incontrôlées…..  » Tu es heureux mon chéri ?  »  » Je trouve que j’ai joui trop vite, c’était trop court ! J’essaierai autre chose une autre fois ! Mais surtout fait toujours comme cela pour que je te vois Maman ! » Elle range du linge avant de se coucher.

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Il est venu derrière elle pour la serrer dans ses bras mais aussi lui malaxer ses gros seins. Elle résiste un peu pour terminer ce qu’elle fait. Il sait y faire le polisson, elle se tort sous les agaceries, ses seins sont très réceptifs, elle jouit ! ! Elle est surprise de cette sensation, inattendue, la simple manipulation a déclenché un flash bienfaiteur. Elle a coincé la verge de son fils dans le sillon profond de ses fesses.

Comme sa main descend vers son ventre et son sexe, elle recule son bassin pour le coincer un peu plus. La main de Jean est merveilleuse, son sexe la démange d’excitation, bien caressée par le garçon. Il l’oblige à se pencher en avant, presque naturellement elle laisse la verge la pénétrer.

Elle pose ses mains sur ses genoux, il peut aller librement dans le sexe féminin. Superbe spectacle que le dos de sa mère, étroit à la taille, les hanches larges et fermes ont une forme parfaite d’amphore. Il la tient à la taille puis parcourt de ses mains le monde merveilleux des hanches et des fesses. Sa verge disparaît régulièrement dans la grotte fondante, il regarde émerveillé. Il va chercher les gros seins qui balancent sous le torse de sa mère. Elle réagit aussitôt aux sollicitations des mains et des doigts.

Il accélère et sans attendre, ils se rejoignent dans l’orgasme, heureux d’être ensemble. Son ventre se vide entièrement, le désir tombe enfin ! Il rêve aux  » cochonneries  » qu’il va réaliser avec la femme, sa mère si amoureuse. Quelques jours plus tard ils achètent un nouveau magnétoscope. Par Chronopost, avec les adresses relevées dans les revues, ils s’équipent de cassettes  » hard « , de vêtements introuvables dans la région.

Les phantasmes et la documentation de Jean, ont fait des bons choix. L’ouverture des colis est un grand moment de la soirée familiale du jour. Elle met tous les vêtements, se montre et les enlève. Il ne suivra pas le nombre mais avec les deux premiers essayages, il éjaculera deux fois. Elle est là pour tout recueillir dans sa bouche immense. Calmé, il regarde avec une érection perpétuelle, mais vidé.

Les cassettes doivent remplacer les revues et montrer l’action de ce qu’ils ont vu … pour être certains des réalités crues du sexe, rien ne vaut l’action ! Chaque cassette repasse plusieurs fois. Tous les deux jouissent plusieurs fois, excités par les scènes pornographiques ! Ils découvrent que le cul d’une femme s’utilise abondamment dans les scènes tournées. Le choix de Jean presque involontaire, ne passe pas à côté des excès culiers. Tous les acteurs semblent satisfaits ? Elle ne fera aucun commentaire sur les scènes où les culs sont envahis.

Cela lui pose de nombreuses questions…… elle est incapable de penser en bien ou en mal. Elle voit que Jean est captivé en découvrant les scènes de sodomie, les photos ne laissaient planer aucun doute sur cette possibilité. Les scènes vidéo montrent bien mieux, la soumission et les possibilités du cul. Elle lui dira juste, déjà consentante : » Tu ne me feras pas mal surtout !  » Pour Jean c’est le démarrage d’une nouvelle aventure sexuelle, une acceptation sans restriction de sa mère. Depuis leurs achats, Jeannine a des difficultés pour aller au travail ….

Elle invente des obligations familiales, la durée des vacances scolaires, son rôle de mère. L’équipe d’ouvriers est solidaire, tout ira bien sans elle. Elle peut rester encore plus longtemps avec Jean et ses phantasmes ! Jeannine entre dans la pièce avec des bas noirs et une nuisette de la même couleur. Son corps majestueux est presque caché dans les plis du tissu ample, court. Le volume des seins est souligné, la peau visible à la limite des bas et de la nuisette excitent Jean. Son ventre glabre frôle le bord inférieur du vêtement.

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Il lui met un pied sur une chaise et se glisse à genoux en dessous de son ventre. Elle est émue et très troublée de le voir disparaître. La bouche de son fils la fouille de ses doigts. Les bas attirent le garçon, cette pose lui convient, les seins en haut, soulèvent le tissu léger et il aperçoit les globes mammaires. Il va rester à la sucer ainsi. Elle coule directement dans la bouche du garçon.
Ensuite pour voir les seins apparaître dans le décolleté il s’assied sur le bord de la table, elle doit se pencher pour l’avaler de sa bouche, ainsi il a ce qu’il souhaite. Il ne peut pas s’empêcher de les soupeser, les sortir du tissu. Masses voluptueuses, excitantes et réactives, il est émerveillé par les seins.

Jeannine s’agenouille, il laisse partir sa première éjaculation de la journée dans la bouche consentante. Il est très satisfait de cette première heure de leur journée. Toutes les culottes livrées sont ouvertes ! ! L’ouverture est visible seulement en écartant les cuisses. Pour Jeannine cela la rassure, elle sauve les apparences de la culotte à dentelles  » conformes  » …. Elle ne mettra que ce modèle dorénavant et des bas, en dehors des travaux de la ferme. Le corset est un enchevêtrement de lacets et de bouts de tissu rigide.

La mise en place sera longue mais efficace. Jean et Jeannine voient l’apparence du corps féminin changer au fur et à mesure du positionnement et du serrage des lacets. Jeannine est superbe ! Les seins gonflés impressionnent en remontant sous la pression du corset et les balconnets spéciaux. La taille est comprimée, elle avoue être oppressée par le serrage mais de ce fait son bassin est un monde à lui seul. Le cul et les fesses, les hanches barrées de jarretelles pour les bas, le ventre comprimé, ce n’est plus la même. Jean est fou de désirs en empoignant sa mère. Elle s’habitue à la contrainte, parfaitement maintenue, un peu gênée encore pour respirer.

Il envoie son sperme dans la bouche en dessous de lui ; à genoux la perspective du corps avec les seins exposés à ses yeux, les hanches élargies par la position accroupie, stimulent beaucoup sa libido. Elle devra mettre des corsets maintenant, il l’exige pour lui et pour elle. Elle est si excitante comme cela. Elle ne voit pas pourquoi elle refuserait car elle se sent très bien, plus les excès de sexe… aucune réticence! Pour la première fois il lui demande de s’allonger à plat ventre, sur la table de la salle à manger ? ?.

Elle se voit dans les vitres du vaisselier. Aussi étonnée que Jean, elle mesure le développement des fesses avec le corset. Dans cette position, son cul est une colline sur la table.  » Maman tu es bien plus belle que dans les cassettes et les revues ! « . Il lui écarte les jambes lentement en tenant les pieds. Les ouvertures sont plus visibles. Cette montagne de formes voluptueuses, le vallon profond de la raie agissent comme des aimants.

Il s’allonge entre les jambes écartées pour amener son visage dans le sillon des fesses! Pourtant habituée aux inspirations de Jean, elle est un peu gênée de sentir la bouche de son fils qui s’accouple à son anus ? Il se niche totalement, le nez enfermé, asphyxié par les masses des deux fesses. Il ne cesse plus de la  » bouffer « , l’embrasser, la lécher, son trou du cul est agressé, elle sent la douceur de ce baiser.

Des doigts entrent et sortent de son sexe, les ondes d’excitation lui font perdre son sang-froid. Jeannine s’agite, le visage de son fils enfoncé dans la raie de son cul. Son ventre pénétré par les doigts s’inonde. Elle remonte ses fesses vers le visage gourmand, elle explose en tremblant de la tête aux pieds. Il ne quitte pas ce monde de chairs fermes et souples ! ! Elle comprend enfin que dans les cassettes c’est de la réalité, on aime le sexe bien fait, les actrices le montre, elle vit les mêmes sensations! Elle cèdera à tous les caprices de son fils, trop heureuses de participer.

Elle le sent remuer en s’écartant d’elle. Elle regarde par dessus son épaule, il a le ventre nu, le sexe bandé contre, elle l’attend délicieusement amoureuse. Elle s’y attendait un peu… le moment est venu de sacrifier son pucelage.  » Fais attention mon chéri, c’est la première fois, je crains d’avoir mal !  »  » Mais non maman, pense à moi.  » La verge en main il se positionne face au trou fermé, en relief comme un volcan minuscule. Son sexe est inondé d’excitation, elle sent la douceur humide de son gland qui mouille la peau de son ouverture.

Elle essaie de pousser comme quand elle va aux toilettes pour s’ouvrir volontairement, sans intérêt ! La pression du sexe contre son anneau la comprime et contrarie le mouvement de descente. Seule la verge la touche, il est en suspension au-dessus d’elle. Elle le sent bouger, il entre ? Elle n’en est pas certaine, ah ! Si, elle sent une brûlure musculaire  » Aïe mon chéri ! Va doucement, remonte un peu ! « 

Elle a raison, il sent ainsi que son anneau se relâche un peu dès qu’il se soulève. Il peut recommencer aussitôt. Il voit son sexe qui pousse et fait gonfler les fesses ! ! Par contre son gland a presque disparu dans le trou du cul de sa mère. Il recommence comme avant et retombe d’un bloc  » Aïe ! J’ai mal !  » Elle n’aurait pas du le dire, le ventre du fils est collé à sa raie.  » Tu me fais mal ! ! ! Il faut que tu ressortes, c’est désagréable, j’ai mal !  » Les yeux fermés il sent toutes les contractions et les coups de bassin que sa mère donne pour le faire sortir, encore plus délicieux. Mais il se dit :  » J’encule ma mère ! ! « 

Pour lui ce n’est pas une injure, c’est un rêve, c’est un défi à ses copains ! ! En ne pensant qu’aux sensations nouvelles et indescriptibles, il commence ses mouvements d’aller et retour, en extase, pour profiter de ce cul rebondi et doux. Après quelques dizaines de secondes, elle ne dit plus rien…. Elle le laisse faire….. Il perçoit des signes de soumission autour de sa bite plantée à fond.

L’anneau culier écartelé par le bâton de chair réagit bien. Il sent que sa mère l’accueille de plus en plus librement, même si les contractions tendres suivent. L’anneau ne serre plus, les fesses roulent légèrement sous lui, en plus de se laisser marteler par le ventre plat de jeune garçon. Il reste éloigné du corps de sa mère pour admirer sa verge entrer et sortir au milieu des fesses, il est ébloui par la beauté de cette liaison! ! Le cul de sa mère ressemble à une bouche boudeuse qui suce une confiserie……

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Il est encore ébloui par la vérité de l’enculage maternel. Il n’imaginait pas défoncer un cul, il défonce en fait le cul de sa mère ! Il se demande combien de garçons peuvent le faire aussi facilement ? Sa mère accompagne de son bassin les déplacements masculins qui la perforent, comme quand il est dans son ventre…… Il accélère en même temps que sa mère lui fait sentir qu’elle est  » dans le train avec lui « . Il se répète mentalement  » J’ouvre mon enculée! « . Il augmente la cadence pour exploser avec violence !

C’est elle qui déclenche tout, en repoussant son cul vers lui. Elle s’ouvre ainsi pour qu’il la pénètre plus fort et plus loin. Il est fou en se libérant. Les giclées sont interminables et violentes. Les fesses de sa mère remuent contre lui pour le vider ! Elle est formidable de continuer la caresse car l’anneau travaille la verge tendue, tout le sperme sort jusqu’à la dernière goutte! Fatigué il se laisse peser sur elle, pour épouser la forme du corps qui le porte.  » Maman tu es une vraie enculée maintenant !  »  » Je te trouve injuste avec moi, ce n’est pas très gentil de me dire ça ! Moi…… je ne mérite pas une pareille injure ! »

Elle rouspète, blessée par l’injure en plus du fait qu’elle a son anus qui la brûle. Il y a plus agréable et elle se fait insulter !  » Mais tu n’y es pas du tout Maman! Pour moi c’est grandiose, je t’ai dépucelée! C’est notre caresse, la seule vraie entre nous. Comme tu as le plus beau cul de la Terre ici, cela ne pouvait pas se passer autrement !  »  » C’est vrai ce que tu me dis ? Tu m’aimes encore ? »  » Mais cent fois plus ! Il est à moi ton cul !

Tu peux me tromper avec un autre, je ne te pardonnerai jamais si tu te faisais enculer par un autre homme, là je te traiterai d’enculée ! Tu vois la différence ?  » Pas très bien mais si cela lui fait plaisir elle ne va pas se lancer dans des débats stériles ……… L’idée d’être injuriée par ce mot-là, par son fils, l’indispose! Il ne résiste pas au désir de recommencer à malmener son  » cul « . Il y a trop de phantasmes dans la position où ils sont, il a gardé toute sa taille, sexe tendu, enfoncé dans la  » plaie « . Il a du mal à s’éloigner des fesses si agréables et profondes.

Déjà il sent le désir qui l’aiguillonne, l’incite à recommencer l’intrusion du cul maternel ! Il saisit les seins par en dessous pour augmenter les sensations. Elle décolle avec lui dès qu’il recommence ses allers et retours. Il ne peut pas faire autrement que de se regarder bouger entre les fesses, guidé dans le sillon. Obsédé par la phrase  » J’encule ma mère….…  » Sa motivation à ne pas la quitter tout de suite se renforce.

C’est un délire qu’elle augmente en participant à la caresse. Elle agite son bassin à sa rencontre. Ses mouvements les rapprochent encore plus vite. Il se déplace librement, elle est dilatée.

Elle ne retient pas son cri pourtant il n’a plus grand chose à éjaculer, ses couilles sont vidées par les excès …….

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