Avec ma femme et mon père…!

2 janvier 2009

RECITS INCESTUEUX

L’été dernier nous avons décidé ma femme et moi de passer quelques jours chez mes parents pendant nos vacances.
Mes parents possèdent une grande maison qui trône au beau milieu d’un grand terrain arboré. Sans vis-à-vis, elle fait la part belle aux grandes baies vitrées et une grande terrasse en bois exotique sur pilotis en fait le tour.

Un matin je vis mon père se promener nu sur la terrasse. Il avait son journal à la main et s’accouda juste en face de notre chambre pour bénéficier des rayons du soleil qui rasaient la maison à cet endroit.

Cela ne me choquait pas car je l’avais toujours vu agir ainsi depuis ma petite enfance. En revanche je me demandais ce qu’allait dire ma femme si elle se réveillait devant un tel spectacle.

Par chance il était tôt et ma femme est une adepte de la grasse matinée.

Mon père lisait donc son journal nonchalamment appuyé sur la rambarde de la terrasse, prenant le soleil sans faire attention à nous.

Ma femme ne dormait pas profondément, mais se savourait de pouvoir rester au lit, sans avoir à se lever pour rien, ni personne.

J’avais du mal à faire de même, car je ne redoutais qu’une chose, c’est que ma femme se réveille devant le spectacle offert par mon père. Malgré cela, mon érection matinale me travaillait, et j’avais pas mal de pensées coupables que mon père contrariait.
Ha….! si seulement ces satanés rideaux avaient été tirés, ce n’était non seulement pas le cas, mais en plus une des portes coulissantes étaient à demi ouverte.

Ma femme comme à son habitude se prélassait donc dans le lit, et remonta comme elle le faisait si souvent son bras sous sa tête. Cela eut pour effet de laisser apparaître un de ses seins presque dans sa totalité, le drap chaste ne s’arrêtant qu’à la naissance du mamelon, légèrement saillant.

Je faisais semblant de dormir, entrebâillant les yeux de temps à autre pour voir si mon père ne s’en allait pas prendre son petit déjeuner, ce qui laisserait libre court à ma concupiscence.

Il n’en fit rien, et pire, il se mit à regarder dans notre direction, par coup d’œil furtif d’abord puis de plus en plus longuement.

Nul doute qu’il matait la gorge de ma femme, priant sans doute pour le drap n’en dévoile encore un peu plus. Mais le drap ne chut point, et il dû se contenter de cela pour le moment.

Il reprit alors sa lecture de manière plus consciencieuse, revenant à des coups d’œil plus espacés. Le spectacle ne l’avait toutefois pas laissé indifférent, et un début d’érection maintenait son sexe dans une position pour le moins équivoque.

Ma main se hasarda alors sur le corps de ma femme, qui réagit instantanément avec un soupir de contentement. Je caressai ses hanches, remontant vers l’aine, glissant parfois un doigt à la naissance de sa culotte.

Elle n’ouvrit pas les yeux mais la jambe relevée qui était de mon côté bascula, me laissant le champs libre vers sa culotte et son sexe.

Dommage que mon père soit là, sinon je l’aurai bien posséder sur le champ tellement j’étais excité.

Je continuai donc mes caresses, passant de temps en temps un doigt sous la culotte pour caresser les poils. Mon manège devait passer inaperçu, car les draps étaient relevés par l’autre jambe de ma femme qui était restée à demi pliée, genou en l’air.

Je caressai maintenant avec plus d’insistance le sexe de ma femme par dessus sa culotte, sentant la chaleur et l’humidité qui s’en dégageait, je savais que ma femme appréciait le geste.

Mes mouvements étaient légers, pour ne pas éveiller l’attention de mon père, mais à force de petits gestes, le drap qui couvrait le sein de ma femme finit par ne plus protéger le dernier bastion et livra complètement à la vue de mon père un sein volumineux à l’auréole fripé de désir.

Mon père reprit donc son observation en règle et son sexe remonta encore d’un cran et gagna quelques centimètres en longueur.

Il avait une vue sur la magnifique poitrine de ma femme, ce qui me posa un cas de conscience, devais-je continuer pour satisfaire mon désir et celui de ma femme, ou m’arrêter pour préserver la nudité de ma femme.

A vrai dire, je n’ai pas réfléchi longtemps, mes caresses ne s’étaient pas arrêtées et ma femme, toujours les yeux fermés, soupirait de plaisir.

Ma main passa donc doucement sous sa culotte et je glissai un doigt sur sa fente que je trouvai glissante de désir.

Ma femme releva alors son autre bras pour le mettre sous sa nuque, ce qui dévoila l’autre sein à mon père qui n’en demandait pas tant.

Je voyais clairement à travers mes paupières semi closes, son gland pointer sa tête, repoussant le prépuce de plus en plus loin.

Les mouvements de ma main ne pouvaient plus guère être discret, le drap s’étant affaissé sur les hanches et le bassin de ma femme. Ma masturbation éclatait au grand jour, pour le grand plaisir de notre unique mais au combien fervent spectateur.

Ce dernier ne prenait d’ailleurs même plus la peine de faire semblant de lire, tout juste tenait-il son journal à la main en regardant fixement dans notre direction.

J’en pris mon parti pour lui offrir ce spectacle, au dépend de ma femme qui ne s’était encore rendu compte de rien.

Je la caressai maintenant sans retenue, caressant son clitoris et lui glissant de temps à autre un doigt dans son sexe dégoulinant.

Elle gémissait assez fort à présent, et je me suis dit qu’elle allait ouvrir les yeux d’un moment à l’autre. Il fallait que je prenne le contrôle pour qu’elle ne s’arrête pas violemment quand elle verrait mon père.

Aussi je lui glissait à l’oreille, et le plus discrètement possible :
Mon père est sur la terrasse, mais il ne se doute de rien. Fais semblant de dormir, on va le laisser passer.
Disant cela, je ralentis le rythme de mes caresses pour lui laisser le temps d’assimiler l’information et lui donner une certaine crédibilité.
C’était un quitte ou double.
Elle ne dit rien, et n’ouvrit pas les yeux. Je pense qu’elle ne s’était pas rendue compte que les draps laissaient voire sa poitrine.

Elle posa une main sur la mienne pour me contrôler, aussi ma main ne bougea plus, seuls mes doigts restèrent actifs, continuant à la branler. Mon visage était à quelques centimètres du sien, et je la voyais de temps en temps réagir, soit en se mordant la lèvre, soit en fronçant les sourcils.

Je savourais ce moment, autant que mon père je pense, qui se touchait maintenant le sexe de temps à autre, n’osant pas se branler lui aussi, alors que son érection étant complète à présent.

Je glissais à l’oreille de ma femme :
Il est encore là, je pense qu’il se doute de ce qu’on fait, il a un début d’érection mentis-je.

Elle ne réagit pas, tout juste accentua-t-elle sa pression pour bloquer ma main inquisitrice.

Je sentais ma femme au bord de la jouissance, et je la savais extrêmement vulnérable, comme toujours dans ce genre de cas. Je continuais mes caresses d’un mouvement lent, pour contrôler sa jouissance, et lui dit :
Laisse toi faire, on va lui offrir un beau spectacle, d’autant qu’il peut déjà mater ta magnifique poitrine depuis un moment déjà.
Salop me dit-t-elle comprenant que lui avais tendu un piège.
Tu es magnifiquement belle, fais comme si de rien n’était et tout le monde sera content.
Elle ne se bloqua point. Elle était vainque, je continuai donc mes caresses en écartant franchement sa culotte.

Mon père n’en pouvait plus non plus, il se tenait le sexe et se branlait doucement sur la terrasse.

Je lui fis un signe imperceptible de s’approcher, tout en me disant, s’il ne capte pas mon signal, tant pis.
Mais il compris instantanément ce que je voulais dire et entra par la porte coulissante.
Me femme jouait toujours le jeu et n’avait pas ouvert les yeux, elle ondulait simplement son bassin, allant vers mes doigts en gémissant.

Mon père s’approcha du côté de ma femme tout en se branlant, ne perdant pas un miette du spectacle.
Je fis glisser le drap complètement, dévoilant ma femme entièrement à mon père qui ouvrait des yeux ronds médusé par ce corps féminin voluptueux, plein de rondeurs et de charme.

Elle écartait ostensiblement les jambes, s’offrant totalement à mes caresses, sa culotte était largement ouverte, offrant à mon père la vue de son sexe sont les poils étaient englués par son plaisir.

Elle faisait des mouvements de va et vient vers mon majeur qui la pénétrait du plus profond que je pouvais.

Je regardai mon père qui se branlait lentement pour contrôler lui aussi son plaisir, et il semblait me demander quelque chose. Je dus acquiescer car il me remercia du regard et approcha son sexe de la bouche de ma femme.
Elle ouvrit la bouche, et saisit sa bite, pourtant j’aurai juré qu’elle n’avait jamais ouvert les yeux et ne soupçonnait pas la présence de mon père si près.

Elle le pompait maintenant comme elle savait si bien le faire, branlant en même temps et je le devinais, en jouant avec sa langue, aspirant son gland. Elle caressait aussi de temps à autre ses couilles, ce qui semblait le mettre en transe.
Moi je ne faisais plus rien, laissant ma femme, maîtresse de son désir, elle allait de plus en plus vite sur ma doigt, en gémissant et en branlant mon père de plus en plus vite.

Mon père lui malaxait les seins comme elle aime, tirant parfois sur la pointe, ce qu’elle semblait apprécier au plus haut point.

Elle avait stoppé sa fellation et le branlait très vite tenant sa bite au dessus de sa tête, et lâchant un ho oui de temps à autre.

Mon père prit alors la place de main et entrepris de la branler lui même. Ses mouvements étaient rapides, il ne cherchait pas à faire durer son plaisir, il voulait la faire jouir, la faire jouir le plus fort possible.

Lâchant un gémissement plus fort que les autres elle se cambra et fut prise des soubresauts de la jouissance.

Mon père jouit en même temps, son foutre jaillissant de son membre turgescent et se répandant dans les cheveux puis sur le visage de ma femme. Mon père retira sa main du sexe de ma femme pour finir d’expulser son sperme dans une branlette libératrice. Ma femme acheva elle même le travail en reprenant son sexe en bouche avec un avidité qui me surprit, elle, qui sans rechigner à avaler mon jus, n’est pas pour autant une inconditionnelle de son goût.

Elle en lécha la moindre goutte, jusqu’à ce que la bite de mon père esquisse les premiers signes de faiblesse.

Mon père recula alors, en disant simplement :
Merci, merci

Ma femme se tourna vers moi :

Toi qui voulait me voire faire l’amour avec un autre homme…
Je suis comblé lui dis-je en l’embrassant, et en plus j’ai fait plaisir à mon père. Disant cela je sentis un arrière goût du sperme de mon père dans sa bouche.
J’aimerai bien qu’il me fasse l’amour la prochaine fois dit-elle.
Rendez-vous est pris dis-je.

Maintenant il fallait qu’il reparte pour ne pas éveiller les soupçons de ma mère.

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